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Présentation :

 

Canton de Langeais, Arrondissement de Chinon

Superficie : 3417 ha
Habitants : les Mazériens
Origine du nom : du latin maceria « mur de clôture » et par extension « construction en ruine ».

La commune est installée dans une clairière dégagée au milieu d’une grande étendue de bois et de landes. La mise en valeur du territoire semble remonter à l’époque gauloise ou gallo-romaine. Après une période d’abandon, la colonisation reprend, sans doute vers le XIIIe siècle. La population décroît au cours du XVIIIè siècle, puis augmente au siècle suivant avec le défrichement des landes. Le XXè siècle connaît une évolution démographique irrégulière : le nombre d’habitants augmente véritablement à la fin du siècle. L’église, quelques propriétés ainsi que les troglodytes constituent l’ essentiel du patrimoine.

Le premier recensement officiel de la population de la France a eu lieu en 1801 sous Napoléon Bonaparte. Antérieurement, on relève dans les registres paroissiaux de Mazières un dénombrement de 561 habitants en 1761. Partant de 600 habitants en 1801, Mazières a vu sa population tomber à 547 en 1811, pendant les guerres napoléoniennes auxquelles la commune a apporté son tribut. Avec la révolution agricole au XIXè siècle, la population croît jusqu’à atteindre 967 habitants en 1901. Les deux guerres mondiales et l’exode rural font chuter ce chiffre à 608 en 1975. Depuis la population augmente régulièrement pour atteindre en 2005 1108 habitants.

MONUMENTS :

L’égLise saint pierre :

L’église Saint Pierre constitue un très bel exemple d’architecture romane d’économie rural.

Le corps principal, de forme simplement rectangulaire, a été construit à la fin du XIè siècle, en petit appareil disposé en « arêtes de poisson ». Au cours du XIIè siècle, un pignon clocher, qui rappelle curieusement l’architecture romane du Midi de la France, est venu consolider la façade de l’édifice et la porte principale fut repoussée vers la droite. L’archivolte du portail primitif est encore visible. Les pignons furent surélevés au XVIè siècle : les pierres n’ont plus la même disposition régulière qu’à la base de la construction. Une baie de style gothique flamboyant, maintenant occultée, fut ouverte dans le mur sud. Les fenêtres latérales ont été restaurées en 1892, légèrement au-dessous des fenêtres originelles dont on remarque les arcs romans inclus dans la maçonnerie.

L’intérieur de l’église n’est intéressant que par son plafond de bois voûté en berceau et ses vitraux de Lobin, maître verrier de Tours du XIXè siècle.

Le mariage des parents de Paul Louis Courier y fut célébré en 1777 alors que l’enfant avait déjà cinq ans. Ils étaient propriétaires du château du Breuil et par conséquent, avaient droit de banc à l’église.

 

LA GRANGE SEIGNEURIALE DE LA BARRE :

XVè ou XVIè siècle

Cette bâtisse délabrée, située juste au-dessous de la vallée du Breuil, à l’ouest du vallon de Velantan, est le seul vestige d’une grande ferme seigneuriale qui servait de poste frontière. Cette fonction a d’ailleurs donné son nom au lieu-dit La Barre. Une légende locale affirme que des tonneaux pleins d’or sont cachés dans ses caves.

 

Le moulin :

Le ruisseau du Breuil, mot d’origine gauloise qui signifie « boisé », coule vers la Loire dans laquelle il se jette près de Cinq-Mars-La-Pile. Des trois ou quatre moulins aménagés sur son cours, il n’en subsiste que deux, abandonnés, à Mazières-de-Touraine. La rupture du brief d’accès a rendu au fond de la vallée son aspect marécageux.

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